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Le diagnostic pré-implantatoire et le bébé médicament
Comment maîtriser le Diagnostique Pré-implantatoire (DPI) ? Comment se préserver de toute dérive eugénique ?
Le DPI est autorisé en France par les lois de bioéthique de 1994. Le test concerne les familles touchées par une maladie génétique grave et incurable. Il vise à permettre, après un tri embryonnaire, la naissance d’un enfant indemne de cette maladie.
Les discussions parlementaires prochaines pourraient porter sur ce qu’on appelle “le bébé médicament”. L’objectif est de faire naître un enfant dépourvu des gènes héréditaires gravement pathologiques, dont souffre déjà l'aîné, et d’user de sa “compatibilité”, autrement dit l’enfant à naître doit être doté de caractéristiques permettant de soigner son frère aîné (ou sa sœur aînée) atteint d’une maladie génétique grave.
La maternité pour autrui : sujet au cœur du débat sur la bioéthique
Pour Jackie
La gestation pour autrui est l'un des sujets sur lesquels vont se pencher avec une attention accrue les parlementaires français.
Techniquement, le procédé est possible. Une femme incapable de mener une grossesse peut en effet espérer avoir un enfant issu de ses gènes en ayant recours à une mère porteuse, qu’on préfère aujourd’hui appeler “gestante pour autrui”. La “gestation pour autrui” (GPA) c’est le fait qu’une femme volontaire accepte de porter un enfant entièrement conçu avec les gamètes d’un autre couple, après fécondation in vitro et transfert de l’embryon dans son utérus. Si la pratique des mères porteuses est aujourd'hui possible, elle remet en cause une règle fondamentale : “La mère est celle qui accouche”.
La Faculté de théologie pour laïcs a 40 ans
Pour Philippe Clemençot, avec mon amical souvenir
Le 20 mars prochain la Faculté de théologie pour laïcs à Paris fêtera son quarantième anniversaire.
Lorsqu'au lendemain des événements de mai 1968 les Français sont encore sous le coup d'une remise en question de leur société, de la culture, des conditions de travail, le recteur de l'Institut catholique de Paris, Mgr Haubtmann, appelle le P. François Coudreau, jeune théologien sulpicien en charge de la pastorale d'une paroisse de Boulogne-Billancourt, et lui demande de créer, dans le cadre de la Faculté de théologie, un parcours qui puisse être adapté aux laïcs.
Avec le P. Liégé, dominicain, doyen de la Faculté de théologie, F. Coudreau travaille alors à la mise en place d'une formation pour laïcs. On lui donnera le nom de Formation C, pour la différencier de la formation des séminaristes et des études du doctorat.
La dissertation : un outil de développement de l’enfant
Pour Pierre
On observe une difficulté croissante éprouvée par beaucoup à devoir expliquer, raconter, décrire, argumenter, synthétiser.
C’est qu’on néglige trop d’accorder suffisamment de considération à cet exercice propre à l’entrée dans le secondaire, et qu’on appelle la rédaction quand il s’agit de décrire une chose ou un phénomène, la dissertation quand il s’agit de commenter un fait, un écrit ou une question à large portée. Or, la rédaction, et plus encore la dissertation, sont parmi les outils fondamentaux du développement de l’intelligence de l’enfant.